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L’équipe du limonadier est allé à la rencontre du belge Maxkrem Cooper aka Stereoclip, une des figures emblématique du label français Delicieuse Musique.

Une rencontre enrichissante avec un garçon visiblement amoureux du bidouillage électronique. On se rappelle encore de Easy Field, la chanson qui l’a fait connaître et dont on est particulièrement friand au limo…Si vous étiez passer à côté, c’est de la boulette :

Voila donc, le résultat de cette petite entrevue :

Tout d’abord pourquoi Stereoclip ?

J’ai trouvé stereoclip en deux minutes sur une liste de mots qu’on avait rassemblé pour des noms de soirée avec pot, cette liste trainais dans ma chambre depuis super longtemps.

Quel est ton parcours musical ? As tu une formation musicale ?

Je n’ai pas de formation musicale, j’ai commencé a chipoter a faire du son sur l’ordi ya deux ans pour faire des instrus de rap pour des potes, ensuite j’ai évolué et fait ce qu’il me passait par la tête.

Quelles sont tes influences ?

Elles sont très larges, j’écoute tellement de trucs, ca part dans tous les senses, du rap, du disco, du classique, de l’électro, du rock.

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Il y a quelques semaines, le limonadier rencontrait le collectif, Spread the Beat, en terrasse du Moog Analogic à Lille, avant son Set Live. Ce jour là, nous étions en présence des FDVM et de Tim Baresko, trois DJs qui tournent pas mal dans la région Lilloise.

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Salut les gars, Pouvez-vous, vous présenter aux lecteurs du Limo? Comment vous êtes vous rencontré ?

Tim: Hello, donc Tim Baresko, j’ai 22 ans et ça fait plus ou moins 2 ans que je compose de la musique sous ce pseudo.

FDVM : c’est tout simplement nos initiales, Florent Denecker et Victorien Mulliez

Nous venons de terminer nos études (optique pour florent, commerce pour victorien) et nous consacrons aujourd’hui notre temps au mix et à la production.

On jouait au foot ensemble lorsque nous étions petits et nous ne nous sommes jamais perdus de vue.

Pouvez vous nous raconter un peu l’histoire du collectif Spread the Beat ? D’ou vous est venu ce nom ?

Tim : À la base, ça devait être le nom d’une soirée. J’ai trouvé ce nom avec un pote Nask qui mixe pour le collectif. On voulait un nom accrocheur et faire référence au partage.  Partager ce que nous aimons et ce que nous faisons.

 

Donc ce nom a une réelle signification, comment définissez vous le collectif ? Et son identité ? Les artistes qui le composent ?

Tim : Notre but est de partager et de faire découvrir ce que nous faisons mais aussi de promouvoir des artistes qui n’ont pas la possibilité de le faire comme toi Lu’.

Le concept est simple, chaque semaine un artiste différent est mis en avant à avec un mix et d’une petite bio. Pour le moment, la plupart des artistes que nous avons ‘reçus’ sont orientés nu/disco – deep house – jackin – tech house – Chill, mais nous ne sommes pas fermé à ces styles.

Spread the Beat c’est aussi, depuis peu l’organisation de soirées: le 8 mars dernier on accueillait Stereoclip à La Relève à Lille, c’était énorme.

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Suna est un garçon bourré de talent, un artiste aux multiples facettes qui, franchement, nous impressionne à chacune de ses sorties. Ni une, ni deux, on a décidé d’en savoir d’avantage sur lui et de lui poser quelques questions.

Voila donc le résultat de notre petite interview mais pas seulement car, Antoine de son prénom, nous a aussi fait le plaisir de nous concocter une mixtape afin qu’on cerne un peu mieux son délire musical. Elle est pas belle la vie ?

Parles nous un peu de toi, de ton parcours et de tes influences… En gros, qu’est ce qui t’as poussé à faire de la musique ?

Tout d’abord, coucou lecteurs du Limonadier ! Je suis Antoine aka Suna et j’ai 23ans. J’ai grandi dans le sud de la France, dans une belle ville dénommée Nîmes. J’ai ensuite emménagé à Paris avec mon frère. Et en ce moment j’habite Shanghai pour le travail !
Dans ma famille, tout le monde a pratiqué un instrument très tôt. Moi c’était la guitare. J’ai ensuite bifurqué vers des sonorités plus axées « machines ». En y réfléchissant bien, je crois que la première fois où j’ai « composé » sur ordi, c’était en jouant à un très vieux jeu éducatif : Adibou ! Ils avaient eu la géniale idée d’incorporer une section sequenceur; un peu à la manière des Logic, Ableton et autres logiciels d’aujourd’hui…
Maintenant je compose principalement sur Ableton live piloté avec un controleur. J’ai aussi une vieille boite à rythme/synthé appelée EMX1 de chez korg et un sampler Roland. Ceux-ci me servent à varier les plaisirs et à ne pas rester figer seulement derrière l’écran, ce qui est très chiant !

A vrai dire, on a été impressionné par la qualité de tes prods et on est plus qu’étonnés de voir que tu n’es toujours pas signé sur un label. Tu as eu des propositions et/ ou des projets dont tu voudrais nous parler ?

Eh oui, je ne suis pas signé ! J’ai eu il y a quelques temps une opportunité avec un label parisien qui déchire sévère et qui monte, qui monte .. ! On s’est donc rencontré pour en parler mais rien n’en est sorti. J’étais malheureusement trop pris par le travail et je le regrette beaucoup. Eux maintenant sont sûrement passé à autre chose. Il y aura peut etre une prochaine fois avec eux ou d’autres.
Sinon plus récemment je suis en contact avec un artiste designer basé à New Delhi. On va faire quelques trucs sympa prochainement ..
Ah oui et j’oubliais ! J’ai aussi un clip qui va arriver. Ce sont mes potes surdoués qui s’en chargent.. et ça risque d’être fat !

On espère en tout cas que grâce à nous, on entendra un peu plus parler de toi… Qu’est ce que tu écoutes en boucle et que tu nous recommandes en ce moment ?

En ce moment j’écoute en boucle le dernier opus de Bonobo. C’est dans la bonne lignée de Black Sands avec un peu plus de beat. Un régal. Aussi, Toro y Moi est réapparu sous le blase Les Sins et je le recommande plus que chaudement ! Il est d’ailleurs dans la mixtape que j’ai faite pour vous…
Un dernier : DJ Koze et Caribou ont fait un titre ensemble (Track ID Anyone?) et je ne m’en lasse toujours pas.
Parait-il qu’il y en aura d’autres à venir ..

Plutôt chill tout ça donc…Une dernière question : quelle est ta boisson favorite ?

Vodka Limo, évidement !

 



Talisco-web-(7)@Yann-Orhan

Rencontre avec Talisco, peintre sonore qui nous expose son nouvel EP « My Home » chez Roy Music.

Tout d’abord pourquoi Talisco ?

C’est un hommage que je fais mais que je souhaite garder secret par pudeur…pas par prétention ni quoi que ce soit !

Quel est ton parcours musical ?

J’ai toujours fait de la musique tout seul.
J’ai commencé vers l’âge de 11 ans où j’ai eu ma première guitare. Rapidement j’ai joué dans un groupe que j’ai composé à 14 ans. J’ai beaucoup travaillé et ai tout de suite pris la musique très au sérieux.
A 20 ans j’ai du bosser comme tout le monde pour bouffer et comme j’ai pas mal voyagé, je me suis souvent retrouvé seul. C’est la raison pour laquelle j’ai fait ce projet solo.
Après j’aime bosser seul, tu avances plus vite, t’as pas de contraintes, t’es pas obligé de demander l’avis de l’un ou de l’autre et passer deux heures sur un accord de guitare à se dire « mineur c’est mieux qu’en majeur ? ».
Non ! Tu fais ton truc, tu fais ta sauce, tu le fais comme tu le sens et tu le fais le plus sincèrement possible et c’est ce que je recherche !

T’as eu un parcours mouvementé, bordelais, parisien, espagnol et on dit que ta musique fait penser aux grands espaces américains.

Ca c’est pas vraiment une volonté, j’ai pas cherché à un moment donné à faire de la musique américaine. C’est très inconscient, j’ai vécu en Espagne, à Montréal peut être que ça à participer à quelques influences mais ce n’est pas volontaire. Vraiment pas !

J’essaie juste d’être sincère avec ce que je suis et mes goûts. J’essaie de retranscrire mon émotion et ce que j’imagine en terme de sonorités.

Après il y’a des gens qui entendent des trucs américains parce que j’utilise de la guitare peut être. Une télécaster qui tape fortement dans les middles jusqu’au « DoiinDoinnDoiin » qui fait référence à certain westerns.

Sauf peut être si l’on remonte dans mon enfance car y avait mon père qui écoutait beaucoup de la musique style westerns spaghetti. Mais ça reste très inconscient ce n’est pas une volonté directe.

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pochette_iv_300dpiAu rayon des dernières sorties, on trouve le 10″ biface du groupe IV.
Cet EP de deux titres (+1 remix bonus) vous plonge dans un univers inconnu. En mélangeant prog rock et death disco, le duo parisien de IV surprend et interpelle. Notamment avec leur premier extrait : Doppleganger.

On a donc décidé de leurs poser quelques questions, auxquelles ils ont répondu non sans humour…

Salut les gars et félicitations pour cette première release. Est-ce vous pouvez vous présenter brièvement à nos lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?
Salut le Limonadier! Tout d’abord merci de vous intéresser à notre dernier EP. Nous sommes Charles et Thomas du groupe IV.

Comment vous êtes vous rencontrés?
On a passé le lycée et une partie de nos études ensemble, et un jour on a monté un groupe. Comme dans les sitcoms, mais la bière et les clopes en plus.

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